Pour Foday Dumbuya, les textiles sont les témoins vivants des échanges, de la résilience et d’une histoire partagée.
Avec Jack Gleba, Mayhew et la révélation GOYAGOMA.
La créatrice ukrainienne entremêle mémoire, parentalité et détournement des matières sur le podium.
Le designer américano-asiatique revient à la London Fashion Week en transformant son défilé en véritable expérience de marché de nuit hongkongais.
Cette collection nous rappelle que même si on doit grandir, nos vêtements, eux, n’y sont pas obligés. On peut toujours faire la fête en pyjama et porter nos émotions en plein cœur de nos looks.
Une expérience immersive qui transforme le chaos des coulisses en show spectaculaire, tout en dévoilant les nouvelles collabs PUMA et les essentiels de la « dadhood ».
Un an après ses débuts, Veronica Leoni affine la nouvelle ère Calvin Klein avec une collection qui marie tailoring minimaliste ultra-moderne et détails indulgents inspirés des années 70 et 80.
Stuart Vevers délaisse l’allure classique au profit d’une vibe pop-punk, de sneakers de skateur et d’une capsule grunge « See Now, Buy Now » dispo tout de suite.
Des polaires cocon à maille épaisse aux vestes shell techniques taillées pour l’outdoor urbain.
Avec DeAndre Hopkins et Marcus Allen en vedette, Thom Browne sublime l’art du tailoring avec des silhouettes aussi pointues que faciles à porter.
Cet ancien fermoir chinois est réinventé par des designers asiatiques et adopté par les marques occidentales — pourquoi un tel come‑back aujourd’hui ?
Inspirée par « Blade Runner 2049 », la collection réinvente le vêtement comme un « dispositif protecteur » pour le corps.