Avec des silhouettes volontairement inachevées, Satoshi Kondo bouscule l’idéal de perfection et remet en cause notre obsession du fini impeccable.
Jack McCullough et Lazaro Hernandez signent leur deuxième collection pour la maison espagnole et dévoilent, pour la première fois, leur ligne homme LOEWE.
Avec « TOWER », Rick Owens prouve une fois de plus la singularité de sa vision, rappelant à la mode que, même plongé dans les ténèbres, il sait projeter puissance, défiance et lumière.
Présenté au Palais de Tokyo, le défilé a dévoilé 65 silhouettes imaginées autour de la muse éternelle de Marant : une femme confiante, naturellement sûre d’elle.
Le manifeste de marque d’Ib Kamara continue d’évoluer, guidé par le mantra : « un lieu où la rupture n’est pas un style mais un état ».
Daniel Lee nous embarque dans une virée nocturne de Hackney à Mayfair pour célébrer les 170 ans de Burberry.
La créatrice irlandaise dévoile une collaboration romantique avec adidas, entre sneakers lacées de rubans, tenues sport éthérées et détails couture.
Avec sa Season 6, le designer signe une collection pensée bien au-delà du podium, taillée pour un monde en perpétuel mouvement.
Pour Foday Dumbuya, les textiles sont les témoins vivants des échanges, de la résilience et d’une histoire partagée.
Avec Jack Gleba, Mayhew et la révélation GOYAGOMA.
La créatrice ukrainienne entremêle mémoire, parentalité et détournement des matières sur le podium.
Le designer américano-asiatique revient à la London Fashion Week en transformant son défilé en véritable expérience de marché de nuit hongkongais.