Présenté au Palais de Tokyo, le défilé a dévoilé 65 silhouettes imaginées autour de la muse éternelle de Marant : une femme confiante, naturellement sûre d’elle.
Le manifeste de marque d’Ib Kamara continue d’évoluer, guidé par le mantra : « un lieu où la rupture n’est pas un style mais un état ».
Le monde de la mode s’embrase de louanges alors que le visionnaire belge signe un dernier défilé chargé d’émotion au sein de la mythique maison parisienne.
Nicolas Di Felice signe un cycle de style complet, du satin inspiré de l’aube aux robes géométriques de minuit.
Plongée dans la tension électrique entre tailleurs impeccables et décadence soigneusement dissimulée.
Le directeur de la création Jonny Johansson remixe les codes preppy et les signatures de la marque pour créer un pont fluide entre archives cultes et futurs classiques.
Une vision épurée des débuts glamour de la maison, sublimée par des silhouettes sensuelles et ultra-lisées.
Inspiré par l’aura cinématographique de Romy Schneider, le designer réinvente les codes de la maison avec des silhouettes ultra affûtées.
Pour sa deuxième collection féminine, le designer signe des floraisons façon Monet au cœur d’une immense serre de verre.
Cette collection met en scène un dialogue sensible entre passé et présent, et transforme la patience des restaurateurs d’art en silhouettes contemporaines, portables et ultra-désirables.
Maximilian Davis détourne les codes de l’uniforme marin et de la tenue de soirée vintage dans sa nouvelle collection.
La maison milanaise adoucit un vestiaire de jour structuré avec une nostalgie transgénérationnelle et des textures artisanales ultra‑innovantes.