Le label japonais signe une réinterprétation moderne et décontractée des silhouettes tailleur, pensée pour les matières légères du printemps-été.
Alessandro Michele convoque la métaphore de Pier Paolo Pasolini pour symboliser un espoir qui résiste à l’obscurité.
Au programme : références d’archives, subtiles signatures de Demna et la vision intensément colorée de Piccioli.
Alors que Jack McCullough et Lazaro Hernandez dévoilent leur première collection chez Loewe, maison espagnole fondée il y a 178 ans.
Pour son premier show, le designer italien mixe tailleurs stricts, transparences audacieuses et couleurs électriques sur fond de neutres minimalistes.
Le critique de mode Lyas transforme les livestreams de Fashion Week en rendez-vous culturels – aucune invitation requise.
Avec « IF HEAVEN COULD TALK », le designer Taofeek Abijako mêle tailoring avant-gardiste, streetwear et influences de la diaspora africaine.
Le designer japonais Daisuke Obana dévoile des motifs audacieux : taches léopard, rayures croisées et spirales hypnotiques.
« Cette collection, c’est le glamour fané de La Havane des fifties mêlé à l’assurance d’un type en costume de lin qui vient de descendre d’un hydravion à Miami dans les eighties », explique Snyder.
Sous la houlette d’Ib Kamara, le label a investi le terrain de basket sur le toit de la New Design High School de New York pour un show kaléidoscopique célébrant l’excellence noire.