"Je l'ai écrit il y a 10 ans à la base, il était pour Alizée, la protégée de Mylène Farmer", Booba raconte l'histoire de son titre "Arc-en-ciel"

B2O évoque aussi PNL, Ninho, Cabrel et Renaud dans une nouvelle interview.

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Musique

Booba qui droppait récemment un nouveau merch a livré un entretien fleuve à France Inter et a raconté l’histoire étonnante de son dernier single “Arc-en-ciel”.

Au micro d’Augustin Trapenard, le Duc de Boulogne a avoué que le morceau “Arc-en-ciel” ne lui était en fait pas destiné : “Ce titre a une histoire. À la base il n’est pas pour moi. Je l’ai écrit il y a 10 ans à la base, il était pour Alizée, la protégée de Mylène Farmer. (…) Elle était en chute libre avec son petit copain, c’était au moment où elle était en train de couler et du coup ça s’est pas fait. On était dans un camp d’écriture avec des amis à Miami, on a écouté le son qui était bien pourri et on l’a réactualisé.”

Pendant plus de 30 minutes, B2O a évoqué d’autres thèmes comme le rap français, son enfance, l’Afrique, le métissage ou la chanson française. Au passage, le Duc de Boulogne a affirmé respecter le travail de Niska, Ninho et PNL.

Écoutez l’interview dans son intégralité grâce au lien ci-dessous. Et dans l’actu du rappeur, voici les dates du pop-up de sa nouvelle marque.

Sur le manque de reconnaissance :

“C’est comme si j’étais champion du monde mais on ne me donne pas ma médaille et je ne monte pas sur le podium (…) Comment je peux être numéro un, tout chanteur confondu et je ne suis nulle part ?”

Les rappeurs dont il respecte le travail :

“Niska, Ninho, PNL, Drake.”

Sur “Arc-en-Ciel” :

“Ce titre a une histoire. À la base il n’est pas pour moi. Je l’ai écrit il y a 10 ans à la base, il était pour Alizée, la protégée de Mylène Farmer. (…) Elle était en chute libre avec son petit copain, c’était au moment où elle était en train de couler et du coup ça s’est pas fait. On était dans un camp d’écriture avec des amis à Miami, on a écouté le son qui était bien pourri et on l’a réactualisé.”

Sur le métissage :

“C’est un peu dur quand on grandit. On n’a sa place nulle part. Même dans un quartier. On a le cul entre deux chaises. En Afrique on n’est ni blanc ni noir. Aujourd’hui je le vis bien, mais quand on grandit c’est un peu compliqué.” 

 

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