Anoma réinvente l’artisanat préhistorique avec la montre A1 Prehistoric entièrement ciselée à la main
Célébrant la beauté de l’imperfection, l’horloger expérimental Anoma a fait appel à un artisan exposé au Louvre pour sculpter à la main chacun des 100 exemplaires de cette édition limitée.
Résumé
Anoma dévoile la A1 Prehistoric, une montre en acier inoxydable entièrement ciselée à la main et inspirée par les premiers outils humains.
Elle se distingue par un cadran anthracite gravé, un mouvement Sellita SW100 et un bracelet en cuir italien.
Limitée à 100 pièces, proposée à environ 3 700 $ USD, avec des livraisons prévues à partir d’octobre 2026.
Anoma dévoile la A1 Prehistoric, une montre au caractère résolument artisanal, inspirée par les formes brutes des premiers outils humains. L’idée a germé après que le fondateur d’Anoma a visité une exposition de sculptures de Brancusi au Centre Pompidou, à Paris. En observant les artefacts primitifs rassemblés par le sculpteur, il a été bouleversé par leur beauté à l’état brut et par ces incisions brutales, presque violentes, laissées par la main de l’homme il y a des milliers d’années, qu’il a perçues comme l’expression la plus pure d’une créativité affranchie de tout ornement superflu. La A1 Prehistoric cherche précisément à saisir cette émotion, en faisant se percuter l’horlogerie contemporaine et la force assumée du geste artisanal.
Pour obtenir cet aspect d’objet fraîchement exhumé, quasi archéologique, chaque boîte et chaque boucle en acier inoxydable est minutieusement ciselée à la main pendant cinq heures par le graveur Steven Brunel, dont les créations ont déjà été exposées au Louvre. Depuis son atelier reculé dans la région de la Loire, en France, Brunel s’assure qu’aucune montre ne soit exactement identique, en laissant des surfaces irrégulières et des cicatrices intentionnelles courir sur le métal.
Son cadran anthracite profond bénéficie du même traitement artisanal exigeant : plutôt qu’une finition estampée à la machine, son motif soleillé se compose d’environ 600 traits individuels gravés à la main dans la base en laiton. Cette finition monochrome évoque à la perfection l’allure des premiers outils humains taillés dans la pierre et le silex.
En dépit de son allure brute, la A1 Prehistoric conserve des proportions très faciles à porter, avec un boîtier de 39 mm par 38 mm qui, grâce à sa silhouette triangulaire sans cornes, offre une présence poignet plus proche d’un 37 mm. Épais de 9,45 mm, le boîtier abrite un mouvement automatique suisse Sellita SW100 reconnu pour sa fiabilité et garantit une étanchéité jusqu’à 50 mètres. Associée à un bracelet en cuir italien grainé gris, la montre est proposée au prix de 2 900 £ GBP (environ 3 700 $ USD). Les précommandes sont désormais ouvertes via le site internet, la A1 Prehistoric étant limitée à 100 pièces pour cette année, avec des livraisons prévues en octobre.



















