Des podiums européens au métier d’actrice : l’Australienne Sarah Stephens réinvente le récit du mannequinat international
Après avoir atteint le succès dès 18 ans, la mannequin et actrice a dû se réinventer. Sarah raconte son pivot de carrière et comment elle entre dans la peau de ses personnages grâce au style.
Pour l’actrice et mannequin Sarah Stephens, la mode n’a jamais été une affaire de règles. Au contraire, c’est un terrain d’expérimentation, de performance et de récit.
Entre auditions, rôles, défilés et événements, cette Australienne multi-casquettes passe sans cesse d’un personnage à l’autre. Qu’elle soit sur un plateau ou en train d’arpenter les boutiques, Sarah voit le style comme le prolongement de son identité et de sa carrière — un terrain d’essai. “Les vêtements sont des costumes pour moi. Mon look du quotidien est assez classique et féminin, mais je ne me limite pas à une esthétique. J’aime expérimenter selon mon humeur, l’événement ou le personnage.”
Sa manière fluide d’aborder la mode fait écho à sa carrière aux multiples facettes. Après avoir remporté le Girlfriend Magazine concours de recherche de mannequins en 2006, la jeune Australienne originaire de Sydney a été propulsée dans l’univers glamour de la mode. “Je suis un peu tombée dans le mannequinat sans projet précis, et je me suis vite retrouvée complètement immergée dans l’industrie de la mode”, confie Sarah à Hypebeast.
Dès ses débuts à la New York Fashion Week — où elle a enchaîné 14 défilés — jusqu’à être photographiée par la célèbre photographe allemande Ellen von Unwerth pour les éditions italienne et russe de Vogue, Sarah a connu un succès international vertigineux dès le début de sa carrière. En Europe, elle a été le visage de la campagne « Love of Pink » de Lacoste et, quelques mois à peine après ses 18 ans, le mannequin a foulé un podium international très convoité.
Atteindre de tels sommets aussi vite a toutefois eu un prix.
“Tout est arrivé trop vite, trop fort. J’ai fait un burn-out. Je n’arrivais pas à gérer la solitude et la pression”, confie-t-elle. “En tant qu’enfant timide et consciencieuse propulsée dans un milieu impitoyable et féroce, on se retrouve souvent vulnérable aux mauvais traitements et aux abus”, explique Sarah. “Je remettais rarement en question ce que les photographes, agents ou clients me demandaient, car je ne voulais pas paraître impolie ou ingrate.”
Très jeune, Sarah a dû trancher: poursuivre sur la voie du mannequinat ou rentrer chez elle pour se reconstruire. “Je luttais autant physiquement qu’émotionnellement. Être loin de chez moi me rendait incroyablement seule, et la pression constante pour conserver une certaine silhouette a sérieusement affecté ma santé mentale.”
Sarah a décidé de rentrer en Australie pour “se reconnecter à la réalité”. C’est à cette période qu’elle a découvert une autre passion — le jeu d’actrice. “J’ai suivi un cours d’été au National Institute of Dramatic Art et j’ai découvert une profonde passion pour le jeu. C’était thérapeutique, et la discipline me maintenait engagée, stimulée et pleine d’énergie.”
Le déclic de Sarah au cinéma est venu avec le film A24 The Witch, réalisé par Robert Eggers. Sa plus grande fierté d’actrice, toutefois, reste d’avoir incarné Mary dans The Flood, une pièce à quatre interprètes jouée Off-Broadway à New York et au Lyric Theatre de Belfast.
Aujourd’hui, alors qu’elle atteint le milieu de la trentaine et revient à l’industrie du cinéma après le COVID et les arrêts liés à la grève des scénaristes aux États-Unis, Sarah assume pleinement son expression personnelle. Elle vient de terminer le tournage d’un film indépendant dans lequel elle incarne une enquêtrice de l’ASIO et travaille actuellement sur un court métrage avec un ami.
“J’adore la façon dont le jeu me permet d’entrer dans des vies totalement différentes. J’ai une passion profonde pour l’art du récit et la dimension immersive du cinéma.”
Côté style, Sarah estime qu’avoir un uniforme du quotidien est surfait. Pour l’actrice et mannequin, un vestiaire fait de blazers vintage, de pois, de babies et de blouses à manches bouffantes lui permet de se glisser dans n’importe quel personnage (à l’écran comme hors écran). “Chaque tenue que j’enfile ce jour-là dicte le rôle que je joue. Elle peut être audacieuse et cinématographique, ou douce, intime et féminine.” Mais ce sont les pièces fortes, dit-elle, qui vous donnent le sentiment d’être au sommet de votre puissance.
Quand nous avons rencontré Sarah, alors qu’elle sélectionnait des pièces chez For Artists Only, UTURN Bondi et Ekoluv pour un événement à venir, l’actrice nous a confié à quel point la technologie est devenue essentielle à son quotidien, à son agenda et à ses explorations stylistiques.
“Pour quelqu’un comme moi qui joue avec l’identité et le récit, la technologie est devenue cet incroyable pont entre l’imagination et la réalité”, explique Sarah à propos d’appareils comme le Samsung Galaxy Z Flip7. Propulsé par Google Gemini*, c’est un allié précieux pour celles et ceux toujours en mouvement et aux passions multiples.
Quant à la suite au calendrier du mannequin et de l’actrice, tous les possibles s’ouvrent à Sarah. “Idéalement, quelque chose dans un drame d’époque, ou peut-être même une super-vilaine. Le temps le dira, et c’est précisément ce qui rend cette carrière si excitante”, confie Sarah.
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*Gemini est une marque déposée de Google LLC. La fonctionnalité Gemini Live nécessite une connexion Internet et un compte Google. Disponible sur certains appareils, dans certains pays et langues, et pour les utilisateurs de 18 ans et plus. Des frais peuvent s’appliquer à certaines fonctions d’IA à la fin de 2025. Gemini est une marque déposée de Google LLC. Nécessite une connexion Internet et un compte Google. Fonctionne avec des applications compatibles. Les fonctionnalités peuvent varier selon l’abonnement. Une configuration peut être requise pour certaines fonctions ou applications. L’exactitude des résultats n’est pas garantie. Le montage avec Generative Edit produit une photo redimensionnée jusqu’à 12 MP. L’exactitude des résultats n’est pas garantie. Les résultats peuvent varier selon la vidéo et en fonction des sons présents dans celle-ci. L’exactitude n’est pas garantie.
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