Pour sa cinquième collection, McGirr explore tout ce qui se trame sous la surface au sein de la maison britannique.
Inspirée par le match sous la pluie de René Lacoste à Deauville en 1923, où la terre battue gorgée d’eau et les tribunes couvertes ont totalement transformé l’atmosphère du jeu.
Une collection qui marie modernité, féminité et mystère feutré au cœur d’un « territoire liminaire » entre chien et loup.
Inspiré par la légende du cinéma autrichien Romy Schneider, le costumier italien Danilo Donati et une lingerie espiègle et érotique.
En collaboration avec le créateur de « Euphoria », Sam Levinson, qui projette des extraits de la saison 4 à venir sur d’immenses écrans installés tout autour du défilé.
Le maître japonais dévoile une série de kimonos modernes, à la fois respectueux de la tradition et farouchement rebelles.
Avec des silhouettes volontairement inachevées, Satoshi Kondo bouscule l’idéal de perfection et remet en cause notre obsession du fini impeccable.
Jack McCullough et Lazaro Hernandez signent leur deuxième collection pour la maison espagnole et dévoilent, pour la première fois, leur ligne homme LOEWE.
Avec « TOWER », Rick Owens prouve une fois de plus la singularité de sa vision, rappelant à la mode que, même plongé dans les ténèbres, il sait projeter puissance, défiance et lumière.
Présenté au Palais de Tokyo, le défilé a dévoilé 65 silhouettes imaginées autour de la muse éternelle de Marant : une femme confiante, naturellement sûre d’elle.
Le manifeste de marque d’Ib Kamara continue d’évoluer, guidé par le mantra : « un lieu où la rupture n’est pas un style mais un état ».
Daniel Lee nous embarque dans une virée nocturne de Hackney à Mayfair pour célébrer les 170 ans de Burberry.