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Dans la lignée de la London Fashion Week, la NYFW dit stop à la fourrure.
La créatrice Catherine Holstein dévoile un vestiaire inattendu qui célèbre la beauté brute, avec des soins Monastery et un maquillage NARS.
Avec « IF HEAVEN COULD TALK », le designer Taofeek Abijako mêle tailoring avant-gardiste, streetwear et influences de la diaspora africaine.
En plus de faire monter leur vraie famille sur scène pour le final, le show théâtral a dévoilé en première mondiale la HOKA Bondi Mary Jane ainsi qu’une ligne déco exclusive sur Etsy.
Déjà disponible, la collection marie des matières douillettes à des coupes contemporaines et à des essentiels ultra-minimalistes.
« Cette collection, c’est le glamour fané de La Havane des fifties mêlé à l’assurance d’un type en costume de lin qui vient de descendre d’un hydravion à Miami dans les eighties », explique Snyder.
Présentée dans un salon intimiste, la collection du créateur formé à la couture offre des silhouettes ultra-élégantes sublimées par un savoir-faire artisanal hors pair.
Sous la houlette d’Ib Kamara, le label a investi le terrain de basket sur le toit de la New Design High School de New York pour un show kaléidoscopique célébrant l’excellence noire.
La collection entière dégageait des vibes insulaires, mélangeant souvenirs et mouvements grâce à des couleurs flashy, des sons pulsés et des textures contrastées.
Le studio Uncommon a glissé un véritable sac Hermès Birkin dans sa machine à pinces « PAIN » — mais il y a un hic.
Le designer insuffle son esthétique Ivy haute en couleurs à la maison fondée en 1902 et dévoilera sa première collection J. Press à la NYFW.