Jack White inaugure sa première exposition d’art à Londres
À découvrir dès maintenant à la Newport Street Gallery de Damien Hirst, à Londres.
Résumé
- Jack White présente Thoughts May Disappear, sa toute première exposition d’art, à la Newport Street Gallery de Damien Hirst
- Programmée à Londres jusqu’au 13 septembre, l’exposition réunit des installations inédites et d’archives, des sculptures et des pièces de design, mettant en lumière la pratique, méconnue, de Jack White en tapisserie et en sculpture.
Avant The White Stripes et la création de son label Third Man Records, Jack White tenait un atelier de tapisserie. Ouvert alors qu’il n’avait que 21 ans, le lieu baignait dans le jaune, le blanc et le noir — une palette resserrée qui allait, plus tard, définir toute sa carrière.
À la Newport Street Gallery de Damien Hirst, à Londres, l’artiste pluridisciplinaire invite le public à explorer toute l’ampleur de son univers créatif. Jusqu’au 13 septembre, These Thoughts May Disappear marque sa première incursion publique dans les arts visuels et rassemble une série de sculptures d’objets trouvés, nouvelles ou d’archives, une installation interactive et des pièces de mobilier.
Jusqu’ici largement confidentielle, sa pratique des arts visuels se déploie dans six salles, qui plongent dans ses débuts de tapissier et une esthétique qu’il qualifie de « Hardware Store Art », un mélange de menuiserie, de tapisserie, d’assemblage et de réappropriation.
Parmi les temps forts à ne pas manquer : un jardin improvisé, articulé autour de l’imposant « The Red Tree » de neuf mètres de haut, accompagné d’un ensemble de meubles inspirés du modernisme de milieu de siècle et des grands noms de la Detroit Cass Corridor. Pour clore l’exposition, White a convié six artistes à revisiter les amplis Fender Pano Verb, le modèle qu’il a conçu pour Fender en 2024 : Ai Weiwei, Shepard Fairey, Dustin Yellin et d’autres.
« Quand le public vous connaît pour la musique, il n’a pas forcément envie de vous voir explorer d’autres formes d’art. Ça peut laisser un goût amer », expliquait récemment White dans un entretien avec Artnet « Cela a toujours fait partie de mon univers. Je laisse simplement les gens entrer un peu dans mon atelier. »
These Thoughts May Disappear est désormais visible au public à Londres.



















