Première bande‑annonce du thriller SF « Her Private Hell » : Nicolas Winding Refn, le réalisateur de « Drive », dévoile une métropole futuriste mortelle
Après dix ans d’absence, Nicolas Winding Refn signe son grand retour au cinéma avec un thriller de science‑fiction visuellement saisissant, plongé dans un futur dystopique.
Résumé
- Nicolas Winding Refn signe officiellement son grand retour au long métrage avec son nouveau thriller d’horreur de science‑fiction, Her Private Hell, son premier film depuis dix ans
- Un teaser inédit a fait ses débuts en ligne pour coïncider avec la première mondiale du film au Festival de Cannes 2026, où il est présenté hors compétition
- Fidèle au style emblématique de Refn, le teaser dévoile une métropole futuriste à l’atmosphère suffocante, noyée de néons et engloutie dans un brouillard aussi mystérieux que mortel
Nicolas Winding Refn signe enfin son retour très attendu au long métrage. Dix ans après son film d’auteur de 2016, particulièrement clivant, The Neon Demon, le réalisateur danois revient provoquer les spectateurs avec son nouveau projet, Her Private Hell. L’attente autour de ce thriller avant‑gardiste était déjà à son comble, mais la sortie d’un teaser flambant neuf a déclenché une nouvelle vague d’excitation. Mis en ligne pour coïncider avec la première mondiale du film au Festival de Cannes 2026, ce premier aperçu offre au public une plongée hypnotique dans l’univers terrifiant, baigné de néons, imaginé par Refn.
Fidèle à l’esthétique signature du cinéaste, la première bande‑annonce de Her Private Hell s’abandonne à un langage visuel hautement atmosphérique et résolument stylisé. En propulsant d’emblée le public dans une métropole futuriste enveloppée d’une épaisse brume mystérieuse, ces flashes urbains évoquent immanquablement l’univers de Blade Runner . Selon le synopsis officiel, ce brouillard libère une entité mortelle et insaisissable, posant les bases d’un cauchemar angoissant, infusé de science‑fiction.
Ce projet résolument hybride – qui mêle avec fluidité horreur, science‑fiction et mélodrame intensif – offre un premier aperçu de la nouvelle scream queen Sophie Thatcher. Elle y incarne Elle, une jeune femme tourmentée qui cherche son père disparu dans cette ville dévorée par le brouillard. Sa route croise rapidement celle du soldat K (interprété par Charles Melton), un GI américain pris au piège de sa propre mission harassante pour sauver sa fille de cet enfer urbain. Ensemble, ils mènent un casting international de haut vol, où l’on retrouve Shioli Kutsuna, Dougray Scott, Nishijima Hidetoshi, Kristine Froseth, Havana Rose Liu, Yamada Aoi et Diego Calva.
Her Private Hell pourrait bien amorcer un véritable retour en grâce pour Refn, qui s’apprêterait également à lancer, cet automne, le tournage d’un remake longtemps fantasmé d’un slasher culte des années 80. Connu pour une trajectoire en dents de scie, ponctuée de sommets critiques extrêmes (comme Drive) en 2011) et de réactions aussi passionnées que polarisées, Refn demeure l’une des figures les plus provocatrices du cinéma contemporain, faisant de cette cinquième participation cannoise un rendez‑vous immanquable du festival.
Après son passage sur la Croisette, Neon se prépare à lancer Her Private Hell dans 800 à 1 200 salles aux États‑Unis le 24 juillet 2026 – en plein cœur d’une saison estivale saturée de blockbusters. En parallèle, la plateforme et distributeur mondial Mubi assurera le déploiement international du film dans des territoires comme le Royaume‑Uni, l’Irlande, l’Italie, l’Espagne et l’Amérique latine.



















