Qui mérite vraiment notre indulgence ? Lucas Iverson face au résident le plus controversé de « The Pitt »

L’acteur conjugue ambition et empathie, traversant le réalisme sous haute tension de la série pour dévoiler le cœur secret de James Ogilvie.

Entertainment
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Quelques légers spoilers pour celles et ceux qui n’ont pas encore regardé les derniers épisodes de la saison 2 de The Pitt.

Lucas Iverson est sans doute, en ce moment, l’homme le plus incompris du petit écran. Dans le rôle de James Ogilvie dans la série médicale d’HBO, récompensée aux Emmy Awards,The Pitt, il incarne un externe de quatrième année d’une ambition folle, ultra compétitif, techniquement brillant mais abrasif, qui vise un internat au service des urgences du fictif Pittsburgh Trauma Medical Center (PTMC). Mais rencontrer Iverson en vrai, c’est découvrir tout l’inverse. Diplômé de la Yale School of Drama, il dégage une chaleur que son alter ego à l’écran n’a pas encore totalement révélée au public. Plutôt que de voir ce rôle révélateur comme une course à la célébrité, il le considère comme une lettre d’amour profondément personnelle au milieu médical qui lui a, un jour, sauvé la vie.

Avant même de poser le pied aux urgences du PTMC, Iverson connaissait déjà intimement la dimension ultra critique de l’hôpital. Né avec une malformation rare, il voit son rôle d’Ogilvie comme sa manière à lui de remercier le personnel soignant. « C’est comme un effet domino dans ma vie : beaucoup de personnes qui ont travaillé avec moi par le passé, et avec qui je travaille encore en tant que patient — entendre ce qu’elles en pensent et pouvoir, d’une quelconque manière, leur rendre ne serait‑ce qu’un tout petit peu, ça compte énormément », confie‑t‑il à Hypebeast depuis New York, quelques jours seulement après le 11e épisode, véritable tournant de la série.

Pour se préparer à son rôle dans The Pitt, Iverson devait trouver l’équilibre entre le langage physique des urgences et la justesse du personnage. Son passé au théâtre l’y a beaucoup aidé. « Je pense que c’est vital, dit‑il. Une grande partie de ce qu’on fait demande un appétit extrême, que seule la formation d’un acteur peut vraiment donner. Il y a tout un processus d’apprentissage en répétition de théâtre qui se transpose parfaitement au moment où tout part en vrille dans The Pitt », ajoute‑t‑il avant de s’interrompre pour s’excuser de l’insulte, que je lui assure pourtant tout à fait acceptable. « C’est comme apprendre la dimension physique de la chorégraphie d’une scène de trauma, tout en restant totalement ancré dans le personnage. »

« Ce n’est pas simple, précise‑t‑il, mais c’est le même muscle que quand un metteur en scène vous dit : “Fais quelque chose qui paraît un peu artificiel.” Il faut, par exemple, monter la voix d’une manière qui semble inconfortable sur scène pour pouvoir la partager avec le public. Ce muscle qui permet de rendre ça vrai est extrêmement utile sur notre plateau. »

L’étape suivante, c’était le bootcamp médical. Contrairement au casting de la saison 1, qui avait bénéficié de deux semaines de formation, Iverson et ses partenaires n’ont eu que deux jours. « Je trouve que c’était une décision un peu folle, parce que ça faisait énormément d’informations à ingérer en deux jours », raconte‑t‑il, encore légèrement incrédule. Leur entraînement allait de l’algorithme de prise en charge d’un arrêt cardiaque aux travaux sur mannequins, en passant par des échographies sur leur équipe de doublures et entre eux, des exercices d’intubation, la pose de cathéters centraux et deux heures de sutures (« Ça, on ne peut pas vraiment le jouer. »).

À la fin de ces 48 heures intensives, il se demandait encore s’il était vraiment prêt à rendre crédible à l’écran la précision technique d’un métier où tout se joue entre la vie et la mort — une différence flagrante avec l’aplomb d’Ogilvie.

L’arrivée fracassante d’Ogilvie aux urgences n’a évidemment pas échappé aux fans. Dès le début de la saison, les spectateurs se faisaient déjà une opinion plutôt défavorable de l’interne. Beaucoup le qualifiaient de brutal, pointant du doigt son attitude de « gunner » — le premier de la classe prêt à tout —, son arrogance supposée envers ses collègues et son manque global d’empathie envers certains patients. Chaque fois qu’il se faisait remettre à sa place, le public savourait ces instants. Pour ces spectateurs, c’était clair : Ogilvie méritait l’enfer qui l’attendait dès son premier jour.

Iverson ne rejette pas ces critiques. Il a parfaitement conscience qu’Ogilvie incarne un type d’étudiant en médecine, voire de médecin, avec qui il peut être pénible d’interagir ou de travailler. Mais la réaction du public le pousse à poser la question : qui mérite notre empathie ?

« C’est intéressant que notre réflexe de punition soit de lui retirer notre empathie… C’est un terrain glissant. Comment décide‑t‑on qui est digne de notre empathie ? »

« C’est intéressant que notre façon de le punir soit de lui retirer notre empathie, comme s’il ne l’avait pas gagnée », réfléchit‑il à voix haute. « Je pense que c’est un peu comme ça qu’il voit certains de ces patients, à tort. Mais je trouve ça fascinant. Et, qui sait, c’est peut‑être la raison même pour laquelle il existe dans la série. »

« C’est un terrain glissant, poursuit‑il. Comment décide‑t‑on qui mérite notre empathie ? Je pense qu’Ogilvie doit se confronter à cette question, et peut‑être que nous, en tant que spectateurs, avons aussi quelque chose à en tirer. Peut‑être que les gens ont tout à fait raison de la lui retirer, aussi. »

Mais Iverson ne blâme jamais les spectateurs pour leur vision d’Ogilvie, d’autant qu’il a lui‑même eu du mal à apprécier son personnage au début. « Au départ, on ne s’entendait pas. J’avais du mal à l’aimer », avoue‑t‑il. Les fans qui partageaient ce sentiment ont rapidement disséqué la dynamique d’Ogilvie avec les autres étudiants en médecine, Joy Kwon (une nouvelle étudiante de troisième année, incarnée par Irene Choi) et Victoria Javadi (une externe de quatrième année, jouée par Shabana Azeez), analysant toutes les scènes où ils s’affrontent. « Chaque fois qu’Ogilvie surpasse Joy, je pense que c’est surtout une opportunité pour lui de briller un peu plus fort. Mais Javadi, confirme‑t‑il, le menace directement. »

La tension entre Ogilvie et Javadi vient d’un objectif commun : obtenir la place d’interne au PTMC. Si l’on sait encore peu de choses sur le passé d’Ogilvie, Javadi — présente dans le casting principal depuis la première saison — a, elle, un parcours bien défini : véritable prodige et « nepobaby », elle termine sa dernière année de fac de médecine à seulement 21 ans, avec ses deux parents médecins dans le même hôpital. Ses privilèges, ajoutés à son talent naturel, obsèdent Ogilvie. « Leur rivalité tient à un instinct de survie. Il a le sentiment que les cartes sont empilées contre lui et qu’il doit vraiment se battre », explique Iverson. « Ce qui unit Ogilvie et Javadi, c’est qu’ils veulent tous les deux désespérément être là. Ils veulent être médecins ici, dans ce service d’urgences. Leur attachement est plus fort, et c’est aussi la graine de leur rivalité. »

Au fil de la deuxième saison, la compréhension qu’Iverson a de son personnage s’est affinée. Pour le public, cette évolution n’éclot vraiment qu’à l’épisode 11, notamment dans la scène où Ogilvie et le Dr McKay (incarné par Fiona Dourif) prennent en charge Kiki, une patiente sans abri en rémission d’addiction, dans le parc juste en face du PTMC. D’abord condescendant envers elle parce qu’addict, il est ensuite sidéré par la réalité de la vie de certaines personnes sans abri qui, comme elle, tentent de s’en sortir. Pour la première fois, Ogilvie reste sans voix.

La série tourne déjà rarement hors des murs de l’hôpital, mais placer ces personnages dans un décor calme et paisible — loin du chaos permanent et de la pression des urgences — était un choix subtil, mais extrêmement puissant, de la part des scénaristes.

« Cette scène s’appuie sur toute une série d’autres moments d’empathie un peu forcée, disons, pour Ogilvie. Mais c’est la première fois qu’il se retrouve dans ce parc tranquille, serein, face à cette jeune femme qui a presque son âge. Je crois que c’est son premier moment de type “Là, sans la grâce de Dieu, ce serait moi”, vous voyez ? La première fois où il peut vraiment se dire : “D’accord, dès que je te regarde, j’ai du mal à justifier mes croyances passées et à te les appliquer. Tu représentes pour moi ce que j’ai besoin de voir chez tout le monde : quelqu’un qui a fait de son mieux dans chaque situation.” »

Loin de ses blouses du PTMC, la carrière d’Iverson file à toute allure. Il se prépare à incarner Cassio dans la production de printemps 2026 d’Othello, un personnage qui, selon lui, reflète en partie le parcours d’Ogilvie. L’acteur revient aussi dans The Gilded Agepour la saison 4, avec un rôle étoffé. Sa trajectoire, d’un partenaire de jeu « terrorisé » avec quatre répliques à une tête d’affiche, il la décrit avec une humilité profonde. Il cite une leçon de sa prof de master, Tamilla Woodard : certaines personnes abordent un nouveau chapitre pour « tout prendre à bras‑le‑corps », d’autres pour « apprendre à lâcher ».

« C’est exactement là que je situe Ogilvie », affirme Iverson. « Quand le jardin est plein, il faut bêcher, retourner la terre pour pouvoir semer de nouvelles graines. Je pense qu’Ogilvie est en train de planter de nouvelles graines, au prix d’arracher toutes les mauvaises herbes qui étaient là depuis longtemps. »

Alors que la saison 2 de The Pitttouche à sa fin la semaine prochaine, il ne demande pas au public d’aimer Ogilvie. Il lui demande plutôt de le regarder se reconstruire : « J’aimerais tellement pouvoir partager mon expérience vécue de ce personnage avec tout le monde, pour que chacun puisse voir toute la beauté que je ressens en lui. »

« Quelle que soit votre perception de lui, elle est légitime », conclut Iverson. « Mais j’espère qu’à mesure qu’il avance vers plus d’empathie, nous pourrons peut‑être tous faire ce chemin avec lui. »

Hypebeast : Beaucoup de spectateurs voient Ogilvie comme l’anti‑héros de cette saison. Comment tu gères les memes « Evil Whitaker » et tout le débat en ligne ?

Je pense que toute comparaison avec Garen Howell est, en soi, un compliment. Garen m’a envoyé quelques memes de nous deux côte à côte, c’est vraiment drôle.

Au début, je suivais un peu toutes ces discussions, puis je me suis dit : « Ah non, ce n’est pas pour moi. Pour mon équilibre mental, il faut que je prenne du recul. » Ça devient vite malsain. J’y arrive plus ou moins bien, mais à chaque gros épisode centré sur Ogilvie, je me surprends à me dire : « Bon, qu’est‑ce qu’ils racontent ? » et je jette un œil.

J’ai regardé après l’épisode 11. Je pense que l’aiguille commence à bouger.

Puisqu’on parle de l’épisode 11, on a l’impression que c’est un énorme tournant pour Ogilvie. Pourquoi était‑il essentiel que cette scène du parc se déroule hors des urgences ?

La pression des urgences, pour Ogilvie, ressemble à une arène. Et quand il est dans l’arène, il veut performer. Sortir avec McKay, c’est une magnifique métaphore du fait de quitter l’idée de ce que tu crois vouloir pour aller faire ce dont tu as réellement besoin. C’est, je pense, tout le sens symbolique du fait de quitter physiquement l’hôpital.

Selon toi, en quoi cette heure‑là va‑t‑elle impacter le reste de son parcours aux urgences ?

Je pense que c’est, à ce stade de la journée, le moment où Ogilvie prend le plus de risques, d’une manière qui écrase involontairement l’homme qu’il était en arrivant. C’est le point où il tend le plus le menton, où il accepte vraiment d’apprendre et de tenter quelque chose de nouveau. Je ne crois pas que ce soit un hasard si, au moment où tout ça se joue avec Howard et Kiki dans le parc, il développe aussi la seule vraie relation avec un patient de toute la journée. Et voir tout ça s’effondrer si brutalement, alors qu’il était convaincu de bien faire, c’est une chute, non ? C’est comme tendre le menton et prendre le coup le plus violent. Il est en train de comprendre que ce n’est pas exceptionnel. C’est la réalité de ce métier.

Tu viens de boucler la saison 2 de The Pitt, et tu enchaînes maintenant avec la saison 4 de The Gilded Ageet le rôle de Cassio dans Othello. Comment tu appréhendes cette dynamique ?

Je me sens à la fois abasourdi, infiniment reconnaissant et très humble. Jamais je n’aurais pu prédire quelque chose comme ça dans ma vie, et je sais que ce n’est qu’une étape, mais je ressens la même chose avec Othelloet avec le STC aussi. Je jouais déjà une pièce là‑bas quand j’ai décroché The Pitt, et j’ai dû quitter le spectacle en plein milieu. Je pensais que ça abîmerait à jamais ma relation avec ce théâtre, mais ils m’ont demandé de revenir. Le fait d’être invité à revenir encore et encore dans ces lieux me semble être un thème magnifique que je ne mériterai jamais vraiment, parce que comment pourrait‑on “gagner” plus de temps en présence de génies ? Tout ça ressemble à une bénédiction qui ne s’arrête pas.

Parlons de Cassio. Tu vois des parallèles entre la chute de Cassio et la trajectoire d’Ogilvie ?

Oh, j’adore cette question. Elle est tellement riche. Laisse‑moi réfléchir.

Oui, mais lesquels, exactement ? Je pense que Cassio est une victime des circonstances, non ? Au fond, il n’est pas préparé à ce qui se passe dans la pièce. On l’a formaté pour être une certaine personne dans le monde, et le monde le traite comme une autre. Il y a un point commun avec Ogilvie que je n’arrive pas encore à définir précisément, parce qu’on n’a pas commencé les répétitions de Othello, mais je crois qu’Ogilvie imagine lui aussi que sa vie va suivre une ligne bien précise, et qu’il est de plus en plus surpris à mesure qu’il découvre la réalité du monde. Il y a une chute similaire chez ces deux personnages, à ce niveau‑là.

En pensant à la suite de The Pitt saison 3, est‑ce que tu espères que les scénaristes vont rendre Ogilvie plus attachant, non seulement pour les spectateurs, mais aussi pour ses collègues ? Ou tu es content de le voir rester l’anti‑héros de service ?

C’est vraiment difficile. Si j’ai la chance que les scénaristes autorisent le retour d’Ogilvie, je dois dire que, quoi qu’il arrive, ce qui compte avant tout, c’est ce qu’ils jugent le meilleur pour l’histoire.

Ce serait quand même très dur si Ogilvie ne revenait pas.

Égoïstement, j’adorerais ça, parce que j’aime profondément ces gens‑là. J’ai eu l’impression d’être entouré des artistes les plus extraordinaires au monde, et je suis en admiration totale devant eux.

Je pense que l’histoire serait intéressante dans tous les cas, non ? Il y a quelque chose de vraiment unique dans l’idée d’un médecin dont le rêve se brise au fil d’une seule journée — son fantasme de ce que serait sa vie de docteur, et puis la nécessité de tout reconstruire autrement à mesure qu’il encaisse ces leçons‑là. Il y a une vraie valeur à garder un personnage qui vient bousculer les choses. Au fond, tout dépendra de ce qui sert le mieux l’histoire qu’on veut raconter. Et je me sentirais incroyablement chanceux de pouvoir continuer à en faire partie.

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