La série Dodgers–Mets est la plus chère de toute l’histoire de la MLB
Les Dodgers affichent une masse salariale de base de 413,2 millions de dollars USD, tandis que les Mets suivent avec plus de 380 millions de dollars USD.
Résumé
- Une série historique à 1,08 milliard de dollars USD consacre le plus important montant cumulé jamais englouti en taxe de luxe pour une confrontation dans toute l’histoire de la MLB.
- Les Dodgers dominent la ligue avec une masse salariale de base de 413,2 millions de dollars USD, tandis que les Mets suivent avec plus de 380 millions de dollars USD.
- Parmi les renforts majeurs tout récents figurent le slugger superstar Kyle Tucker et le closer Edwin Díaz, désormais sous les couleurs de Los Angeles.
Les seuils de taxe de luxe du baseball volent officiellement en éclats. Au‑delà de l’affiche de prestige sur le terrain, le récent succès 4–0 des Los Angeles Dodgers face aux New York Mets est une démonstration historique de puissance financière, chiffrée à 1,08 milliard de dollars USD. D’après les dernières données de taxe de luxe publiées par Spotrac, cette série établit le record absolu de dépenses cumulées pour une confrontation de saison régulière en Major League Baseball. Les Dodgers mènent actuellement la danse avec une masse salariale de base soumise à la taxe de luxe de 413,2 millions de dollars USD, assortie d’une pénalité estimée à 161,5 millions de dollars USD. Les Mets suivent de très près, avec une masse salariale de 380,2 millions de dollars USD et une note de pénalité de 125,2 millions de dollars USD. À eux deux, ces mastodontes laissent une empreinte financière vertigineuse qui illustre un fossé économique grandissant au sein du sport.
Los Angeles a mis à profit ses revenus colossaux et son aura culturelle pour bâtir une véritable superteam moderne. Portés par des ambitions de titres consécutifs, les Dodgers ont récemment ajouté la superstar Kyle Tucker à un noyau déjà légendaire composé de Shohei Ohtani, Mookie Betts et Freddie Freeman. Ohtani continue de réécrire les livres de records, avec notamment un home run en ouverture de match qui a porté à 45 rencontres une série historique de matchs avec au moins une présence sur base, dépassant ainsi Ichiro Suzuki pour la plus longue série jamais réalisée par un joueur né au Japon. L’intégration de talents hors norme a fait passer les Dodgers du statut de franchise de baseball traditionnelle à celui de véritable marque lifestyle planétaire.
Mais ces investissements pharaoniques n’ont pas totalement gommé les turbulences de début de saison. L’un des fils rouges à Los Angeles concerne l’ancien closer star des Mets, Edwin Díaz, qui a décroché un contrat XXL chez les Dodgers mais doit composer, ces dernières semaines, avec une baisse de vélocité très remarquée. Le droitier dominant a manqué sa première save de l’année, poussant le manager Dave Roberts à gérer ce bras très exposé comme un dossier à suivre jour après jour. Dans le même temps, la sensation internationale Roki Sasaki vit les hauts et les bas typiques d’une campagne rookie ultra médiatisée, en apprenant à gérer le trafic sur le monticule tout en s’habituant aux projecteurs incessants du Dodger Stadium.


















