La collection Studio Nicholson SS26 : silhouettes intemporelles et étoffes fluides
Une sélection de saison qui marie sensualité, atmosphère et polyvalence unisexe.
Résumé
- Studio Nicholson SS26 puise son inspiration dans les paysages et la photographie monochrome, en mettant l’accent sur des matières fluides et des silhouettes d’une aisance désinvolte.
- Côté femme, les pièces fortes incluent la veste Elkin, le pantalon Calvo et la jupe Bryde, tandis que le vestiaire masculin met en lumière la veste Ferro, la chemise Lemmer et le pantalon Sonny à jambe ample.
- Disponible dès maintenant.
Studio Nicholson dévoile sa collection printemps-été 2026 à travers une campagne saisissante, réalisée à Lanzarote par l’artiste britannique Kingsley Ifill. S’inspirant de paysages grandioses, de panoramas infinis et de la sensation évocatrice d’un vent d’été tiède, la collection développe un récit de fluidité et de pureté.
Fondatrice et directrice de la création, Nick Wakeman a articulé le processus de cette saison autour de l’idée de vêtements qui « semblent se mouvoir d’eux‑mêmes », puisant dans l’imaginaire iconique de Georgia O’Keeffe et David Attenborough, déclinés en camaïeux de neutres, pour incarner ses muses de saison. Cette phase de recherche, entièrement consacrée à la photographie en noir et blanc, a donné naissance à une garde‑robe majoritairement monochrome, pensée pour incarner une esthétique estivale à la fois décontractée, sensuelle et sans effort, où la texture et la silhouette priment sur l’ornement.
Dans le vestiaire féminin, la saison introduit un mélange viscose‑lin slub au tombé vintage et au relief bien marqué, idéal pour un tailoring délié. Parmi les pièces clés : la veste Elkin, une trois‑boutons non structurée à revers cranté ; le pantalon Calvo, doté d’un bouton en bas de jambe et d’une ceinture à cordon ; et la jupe Bryde, portefeuille boutonnée sur la hanche. Déclinées en nuances d’albâtre, ces pièces incarnent la vision de Wakeman d’un dressing estival monochrome, à la fois discret et résolument sophistiqué.
Le vestiaire masculin prolonge ce thème de tailoring délié avec la veste Ferro, taillée dans un broken twill coton‑lin à discret motif chevrons, proposée en blanc ancien, noir ou rayure tennis. Elle se porte avec le pantalon Pull ton sur ton et la nouvelle chemise Lemmer en viscose‑lin, tandis que les autres temps forts incluent la chemise Sanko en popeline « paper » couleur cacao, le pantalon Sonny à jambe large en coton indigo ou à rayures, ainsi que la veste Over, best‑seller de la maison, revisitée en coton‑nylon mat.
La collection signe également une pièce phare unisexe : la veste Dash, coupée dans un daim brut de poids moyen, en noir ou gris taupe. Non doublée et décrite par Wakeman comme une « veste de soudeur », elle se situe entre une surchemise légère et une trouvaille de friperie du milieu des années 1990, soulignant l’exploration continue par Studio Nicholson d’un vestiaire versatile et gender‑fluid.
La collection SS26 est d’ores et déjà disponible sur le site de Studio Nicholson, avec des prix allant de 120 £ à 1 295 £ GBP (env. 159 $ à 1 718 $ USD).


















