Quand l’art, la gastronomie, la musique, la mixologie et l’architecture se percutent en une seule soirée

Edward Lee, Otto Ng, Eddie Kang, Halim Kim et Andrew Bull reviennent sur leur collision sensorielle au sommet de la Hong Kong Art Week.

Food & Boissons
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Le soir du 25 mars, en plein cœur de la Hong Kong Art Week 2026, THEM GOODa métamorphosé le restaurant AGATE de M+ en véritable laboratoire vivant de fiction créative. En fusionnant les mondes de l’art, de la gastronomie, de la mixologie, de l’architecture et de la musique, la soirée a réuni cinq maîtres dans leurs domaines respectifs : le chef Edward Lee, l’architecte Otto Ng, l’artiste Eddie Kang, le mixologue Halim Kim et le DJ Andrew Bull. L’objectif n’était pas seulement une collaboration, mais une « collision » — une expérience où les frontières entre architecture permanente et consommation éphémère se brouillaient. Le résultat ? Une pièce maîtresse comestible spectaculaire, co‑curatée par Lee et Ng, offrant aux invités une manière aussi fascinante que sophistiquée de déguster un repas.

Pour Otto Ng de LAAB, ce projet consistait à sortir de sa zone de confort « grand format ». Alors qu’il conçoit d’ordinaire des restaurants entiers, il a cette fois réduit son champ d’action à la taille d’une paume de main, en imaginant le Harbour Plate — un plateau sculptural de 12 pieds inspiré de l’emblématique Victoria Harbour. « J’ai dû littéralement imaginer comment Edward Lee ferait glisser ses sauces sur la surface, a confié Ng à Hypebeast, et comment la courbe de mes contours pourrait accompagner ses gestes pour créer une présentation harmonieuse. » De son côté, le chef Lee a abordé cette collision avec la curiosité d’un étudiant. Travailler avec les paysages tridimensionnels de Ng l’a obligé à repenser la nature même du dressage. « Le médium de [Ng], c’est l’espace, le design et les paysages en trois dimensions. Le paysage qu’il a créé est très intéressant parce qu’il est en volume, alors que les assiettes sont généralement plates, ou bien ce sont des bols », remarque Lee. « Pouvoir dresser sur un support sculptural en trois dimensions, c’est vraiment passionnant. »

Pour Kang, son rôle consistait à offrir les « strates narratives » que l’on ressent plus qu’on ne les voit. À ses yeux, cette collaboration a prouvé que le « blueprint » d’un événement n’est pas toujours un document physique, mais une atmosphère émotionnelle partagée. « L’architecture, la nourriture, les boissons et la musique ont chacune leur propre récit », explique Kang. « Quand tout cela se rassemble, les gens ne pensent plus à chaque élément séparément. Ils perçoivent une seule et même atmosphère. » C’est le mixologue Kim qui a apporté un sens de l’équilibre à cette « collision » avec le concept de ses créations pour la soirée : le Yin et le Yang. Ses cocktails, intitulés « Shadow » et « Bloom », ont été pensés comme incomplets pris isolément, ne trouvant leur pleine unité qu’une fois vécus ensemble. « Mes boissons reposent sur cette idée… Individuellement, elles sont incomplètes — mais ensemble, elles forment un seul récit », confie Kim, en précisant que son inspiration naît souvent des « imperfections » présentes dans l’art de Kang.

En tant que curateur musical, Bull considérait l’espace comme son partenaire le plus redoutable. Dans une salle définie par des lignes architecturales millimétrées, il a traité chaque surface comme le miroir du son lui‑même. « Le lieu est absolument un collaborateur », souligne Bull. « Le bâtiment renvoie ce qu’il entend… c’est le sixième collaborateur, et sans doute le plus intransigeant. »

Hypebeast : Chaque chef‑d’œuvre, qu’il s’agisse d’un bâtiment, d’un plat, d’un cocktail, d’une toile ou d’un paysage sonore, naît d’une logique structurelle. Dans cette collision à cinq voix, comment vos « blueprints » individuels se superposent‑ils pour créer une atmosphère unique et cohérente ?

Eddie Kang :Je pense que nous apportons tous nos propres histoires. Il n’y a pas que les artistes qui racontent : l’architecture, la nourriture, les boissons et la musique portent chacune leur propre récit. Quand tout cela se réunit, les gens ne pensent plus à chaque élément, ils ressentent simplement une seule atmosphère.

Otto Ng :Pour moi, il s’agit de célébrer une diversité de talents dans un même espace. Même si nous venons de disciplines différentes, notre dénominateur commun, c’est la recherche artistique dans nos propres langages. Nous n’essayons pas de forcer une atmosphère unique et uniforme. Nous superposons plutôt différents registres sensoriels pour que, lorsqu’ils se rencontrent enfin, chacun puisse trouver sa propre harmonie dans le chaos.

Halim Kim :Qu’il s’agisse de ce que nous mangeons et buvons, de ce que nous voyons et entendons, ou même de l’espace que nous habitons dans ce monde — tout porte sa propre histoire. Ce projet ne cherchait pas tant à nous aligner sur une réponse unique et figée qu’à élargir un récit commun à travers nos interprétations individuelles. Nous sommes partis du même point, mais l’avons traduit chacun avec notre propre langage et notre propre sensibilité. Et lorsque nous nous sommes retrouvés, ces différences n’ont pas créé de heurt : elles ont dessiné un flux. Ce qui peut sembler une divergence en surface devient en réalité une plus grande netteté dès lors qu’on la regarde avec sensibilité. Toutes les personnes impliquées ici évoluent à un niveau où la compréhension et la confiance ne reposent plus sur l’explication, mais existent naturellement dans l’approche de l’autre. Il n’y avait pas de plan visible, mais en chacun de nous existait déjà une structure interne très aboutie. Mon rôle était de traduire ce flux dans le médium le plus fluide qui soit : le liquide. Au fond, ce qui a rassemblé ce travail, ce n’est pas un système prédéfini, mais la confiance. Et c’est grâce à cette confiance que nos interprétations singulières se sont superposées en un moment unique et cohérent.

Edward Lee :Oh, c’est une grande question. Je voulais faire quelque chose d’intéressant dans mon domaine d’expertise, alors nous avons imaginé des sauces. Je voulais réfléchir à la nature profondément éphémère de la cuisine. On passe des heures à préparer de très beaux plats, et les gens les mangent en quelques minutes, voire en quelques secondes. Il y a toujours cette dimension de fugacité. Et contrairement à la plupart des autres formes d’art, la nourriture est là puis disparaît. Nous voulions, d’une certaine manière, célébrer cet aspect‑là. Il y a aussi une part d’imprévisibilité et de hasard dans cette expérience.

Hypebeast : L’architecture et les beaux‑arts sont pensés pour durer des décennies, alors que la sculpture d’un chef, le cocktail d’un mixologue ou le set d’un DJ sont conçus pour être consommés dans l’instant. En quoi un espace « permanent » change‑t‑il notre façon de vivre ces performances éphémères ?

Kang :L’espace offre un arrière‑plan fort à tout ce qui se passe. M+ a une identité très claire, donc tout ce qui s’y produit paraît plus ciblé, plus chargé de sens. Cela aide à relier entre eux tous les éléments.

Ng : M+ est, en soi, un musée en perpétuelle évolution. Chaque fois que je le visite, il semble totalement nouveau : la lumière change du jour à la nuit, les expositions tournent, et l’énergie du public modifie l’atmosphère.

Rien n’est fondamentalement permanent, pas même l’architecture : l’expérience peut être différente en été et en hiver. Tout ce que nous vivons aujourd’hui ne peut être vécu qu’une seule fois, et cela m’amène vraiment à réfléchir à la meilleure manière de sublimer cette collaboration.

Kim :L’architecture et l’art peuvent paraître permanents, mais au fond, ils existent comme des émotions traduites par celui qui les regarde. Et ces émotions ne sont ni identiques ni figées. Selon la personne qui les vit, le moment, les conditions, une même œuvre peut être retenue de façons totalement différentes. Un cocktail n’est pas différent. Le verre se vide, le liquide disparaît — mais ce qui demeure n’est pas une simple matière, c’est une sensation. Cette sensation persiste dans le corps à travers l’arôme, la température, la texture. Lorsque quelque chose qui semble permanent mais reste fluide rencontre quelque chose de momentané mais intensément durable, l’expérience entière devient plus dynamique. J’espère que chacun, en entrant dans cet espace, pourra circuler librement dans ce courant de sensations.

Lee :Un restaurant est un espace extrêmement précis, pensé dans les moindres détails. Et quand on entre dans un nouvel environnement comme celui‑ci, ce n’est pas mon restaurant, vous voyez ? La lumière est différente, la température est différente, le niveau sonore est différent — je ne cuisine d’ordinaire pas dans un cadre comme celui‑là, qui tient presque du nightclub, donc tout change. Au fond, je suis chef et je peux cuisiner dans n’importe quel environnement, mais c’est fascinant d’observer comment tous ces paramètres influencent le résultat final, c’est‑à‑dire la manière dont les clients le perçoivent.

Hypebeast : Ce lieu se définit par ses lignes tranchées et son poids culturel. Comment cet environnement architectural précis a‑t‑il influencé la façon dont la sculpture a été construite, l’art dessiné, les cocktails shakés et la musique programmée ? Le lieu est‑il le sixième collaborateur ?

Kang :Oui, je le pense. L’espace a son propre caractère : il influence la façon dont nous disposons les choses, la manière dont les gens se déplacent et le ressenti global de l’expérience. On a vraiment l’impression de travailler avec le lieu lui‑même.

Ng : L’architecture ne se réduit pas à la structure, elle tient aussi au contexte. M+ est entouré par le port emblématique, qui a servi de muse à plusieurs de mes projets chez LAAB, dont le Harbour Plate cette fois‑ci.

Bull :Le lieu est, sans aucun doute, un collaborateur. Il impose des contraintes, et ce sont les contraintes qui façonnent les bonnes décisions.

Les lignes tranchées et l’échelle de M+ vous poussent à la précision. Il y a moins de place pour le chaos, à moins qu’il ne soit maîtrisé. J’ai programmé ces sets avec des transitions plus nettes, un travail d’EQ plus ciselé et une attention particulière au son dans l’espace — la façon dont il se déplace dans la salle, pas seulement dans le temps.

En tant que « Musical Curator », vous ne jouez pas seulement « pour des gens » ; vous jouez pour des surfaces, des volumes, des réflexions. Le bâtiment écoute et répond. Donc oui, c’est le sixième collaborateur, et sans doute le plus impitoyable. Heureusement pour nous, nous sommes dans le fabuleux nouvel espace du restaurant M+ AGATE, moquetté et acoustiquement chaleureux, donc tout se passe bien !

Kim :Cet espace, et en particulier le travail d’Eddie Kang, a été une source d’inspiration majeure. Ce que j’ai ressenti en premier, c’est un récit de vie — qui gagne en netteté précisément à travers ses imperfections. Son œuvre, le lieu et tous les éléments réunis ici semblaient parler le même langage. Alors plutôt que de créer un seul cocktail autonome, j’ai choisi une construction qui ne devient complète que lorsque deux éléments se rejoignent. Le Yin et le Yang — un concept profondément ancré dans la philosophie coréenne et orientale. La tension entre le déséquilibre et le mouvement qui conduit finalement à l’unité. Mes cocktails reposent sur cette idée. Le Yin s’exprime avec « Shadow », et le Yang avec « Bloom ». Mais aucune floraison n’existe sans ombre. Ces deux boissons vivent en symbiose. Individuellement, elles sont incomplètes — mais ensemble, elles deviennent un seul récit.

Hypebeast : Si vous deviez traduire le travail de l’un et de l’autre dans votre propre médium, à quoi cela ressemblerait‑il ?

Kang :Je peindrais quelque chose de chaleureux et de simple. Des couleurs douces, des couches délicates, et peut‑être un petit détail inattendu. Quelque chose de réconfortant, mais avec une touche de légèreté.

Lee :Ils sont tous très différents. Otto est celui avec qui j’ai collaboré le plus étroitement. Son médium, c’est l’espace, le design et les paysages en trois dimensions. Le paysage qu’il a créé est fascinant parce qu’il est en volume, alors que les assiettes sont généralement plates, ou bien ce sont des bols. Pouvoir dresser sur un support sculptural en trois dimensions est vraiment très stimulant.

Hypebeast : Chef, une question pour vous. Y a‑t‑il un plat que vous avez particulièrement aimé déguster récemment ?

Lee :Moi‑même ? Non, je mange absolument de tout. J’ai hâte de manger beaucoup de dim sum à Hong Kong pendant que je suis ici. Même si je suis chef, je reste un étudiant de la gastronomie, donc je teste sans cesse de nouvelles choses, de nouvelles recettes, de nouveaux restaurants. Il est très rare que je mange deux fois la même chose.

Hypebeast : Dernière question pour vous tous. En sortant de vos silos pour entrer dans cette collision à cinq, qu’avez‑vous appris sur votre propre pratique en observant une discipline aussi différente de la vôtre ?

Kang :J’ai appris que l’émotion peut se créer de mille façons différentes.

Auprès du chef, j’ai ressenti la force d’un moment intense.

Auprès du mixologue, l’importance des petits détails.

Auprès de l’architecte, la manière dont l’espace et l’échelle façonnent l’expérience.

Auprès du DJ, à quelle vitesse l’énergie peut basculer.

Cela m’a donné envie d’être plus présent dans mon propre travail.

Ng : D’ordinaire, lorsque je travaille avec un chef, comme nous l’avons fait avec Anh Sung Jae pour Mosu, je conçois le restaurant — l’espace global, jusqu’aux tables et à l’éclairage. Mais cette fois, je sors complètement de ma zone de confort pour dessiner l’assiette elle‑même. C’est une rencontre bien plus intime avec la création du chef. J’ai dû littéralement imaginer comment Edward Lee ferait glisser ses sauces sur la surface, et comment la courbure de mes contours pourrait accompagner ses gestes pour créer une présentation harmonieuse.

Bull :J’ai appris à moins penser en termes de domination et davantage en termes de coexistence. En club, le DJ mène souvent tout. Ici, vous n’êtes qu’une strate dans un système plus vaste. Observer les autres disciplines, surtout la précision de l’architecture et la retenue des beaux‑arts, a renforcé en moi l’idée que la soustraction compte autant que l’ajout. Chaque instant n’a pas besoin d’être un sommet. Parfois, se retenir crée plus d’impact sur l’expérience globale. Je suis devenu plus intentionnel — moins dans le « jouer plus », davantage dans le fait de placer la bonne chose au moment exactement juste.

Kim :C’était un honneur de participer à un projet aux côtés de personnalités aussi exceptionnelles venues de domaines différents. Hong Kong est aussi une ville que j’aime profondément — un lieu où les cultures et les sensibilités coexistent naturellement, ce qui rend cette collaboration encore plus évidente. Avant d’être bartender, je suis quelqu’un qui aime le goût, le style, la musique, l’art, les gens et le monde lui‑même. À travers mon travail, pouvoir rencontrer des personnes issues d’autres disciplines et partager une sensibilité commune au sein d’un même projet a une grande valeur pour moi. Cette expérience élargit mon horizon. Elle dépasse largement le simple fait de préparer des boissons derrière un bar — elle ouvre de nouvelles manières de voir, pour moi comme pour ceux qui la vivent. Au final, j’ai été ramené à cette vérité : un travail vraiment porteur de sens ne s’explique pas — il se ressent.

Lee :Chacun aborde son travail avec sérieux, avec une concentration et un processus précis. Mais je crois que la plupart des gens ne voient pas les heures qui se cachent derrière. C’était très éclairant de constater combien d’heures, combien de préparation sont nécessaires pour tout créer, y compris la nourriture. Je prends mon travail très au sérieux, et eux aussi. J’adore voir la passion et l’éthique de travail qui nourrissent leur pratique, car c’est exactement ce que j’apporte à la mienne. Il y a énormément de respect mutuel et d’admiration pour les autres artistes.

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