Matthew McConaughey protège sa réplique culte « Alright, Alright, Alright » face à la menace de l’IA
Ainsi que sept autres éléments personnels, pour lutter contre la génération non autorisée de sa voix et de son image par l’IA.
Résumé
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Matthew McConaughey a officiellement déposé sa célèbre réplique « Alright, alright, alright » en tant que marque, ainsi que sept autres éléments de son univers personnel, afin d’affirmer son contrôle juridique sur une identité de marque résolument unique.
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Ce dépôt s’inscrit dans une stratégie de défense face à l’usage non autorisé de l’intelligence artificielle, visant tout particulièrement les deepfakes et les synthèses vocales IA susceptibles d’imiter l’acteur à des fins commerciales.
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Rendue célèbre à l’origine par le film de 1993 Dazed and Confused, l’enregistrement de cette phrase comme marque illustre une tendance croissante chez les célébrités à protéger leurs intonations, leur voix et leur image des dérives du numérique.
Dans un paysage des droits numériques en pleine mutation, Matthew McConaughey affiche une position résolue pour protéger son identité vocale. À 56 ans, l’acteur oscarisé a officiellement entrepris de déposer sa légendaire réplique « Alright, alright, alright » comme marque, ces trois mots ayant façonné sa persona publique depuis son rôle révélateur dans le film culte de 1993 Dazed and Confused.
Ce dépôt constitue une manœuvre défensive mûrement réfléchie face à la montée en puissance de l’intelligence artificielle. À mesure que les technologies de deepfake et de synthèse vocale se perfectionnent, les célébrités voient leur image et leur voix récupérées dans des publicités et des contenus numériques non autorisés. En protégeant cette phrase – ainsi que sept autres attributs liés à sa marque personnelle – McConaughey érige une véritable forteresse juridique pour contrer les « abus de l’IA » et s’assurer que son phrasé emblématique ne puisse être reproduit à des fins commerciales sans son accord.Variety a rapporté que la demande d’enregistrement de la marque précise : « La marque consiste en un homme disant “ALRIGHT ALRIGHT ALRIGHT”, où la première syllabe des deux premiers mots est à une hauteur plus basse que la seconde syllabe, et où la première syllabe du dernier mot est à une hauteur plus élevée que la seconde syllabe. »
Ce geste met en lumière une tendance montante parmi les têtes d’affiche hollywoodiennes, qui considèrent désormais leurs répliques cultes et leurs cadences vocales comme de véritables propriétés intellectuelles. En verrouillant ces droits, la star de Interstellar s’assure que tout usage futur de son slogan iconique reste sous son contrôle direct. Dans un monde où les clones numériques deviennent réalité, McConaughey fait clairement savoir que les imitations non autorisées ne sont tout simplement pas « alright ». Au cours des derniers mois, il a ainsi sécurisé un total de huit marques déposées.



















