Le « Frankenstein » de Guillermo del Toro prend vie dans une nouvelle affiche de James Jean
Découvrez la troisième affiche de film née de la collaboration entre l’illustrateur et le maître de l’horreur.
Résumé
- James Jean dévoile une estampe collaborative « Frankenstein » avec le réalisateur Guillermo del Toro le 25 novembre
- Cette édition réinvente l’affiche du film avec un gaufrage sculptural, des effets de brillance et de délicates touches de feuille métallisée mettant en lumière ses personnages principaux
James Jean travaille généralement en solo, à l’exception de ses affiches réalisées avec Guillermo del Toro. Ces dernières années, l’illustrateur taïwano-américain et le maître de l’horreur ont tissé un partenariat créatif des plus féconds, après que del Toro a sollicité Jean pour imaginer l’affiche principale de son film de 2017,The Shape of Water, une scène fantastique et aquatique. Le duo s’est ensuite retrouvé autour d’une œuvre inspirée parPinocchio et se réunit aujourd’hui pour le tout dernier film du réalisateur,Frankenstein.
Jean a dévoilé ce projet collaboratif sur Instagram, même si les fans de l’artiste auront sans doute reconnu très vite sa signature onirique. « Quand Guillermo del Toro m’a demandé de créer l’affiche de Frankenstein, je ne pouvais pas être plus honoré », confie-t-il. « Il m’a expliqué à quel point ce film était l’aboutissement de tout ce qu’il avait voulu accomplir, et je voulais créer quelque chose à la hauteur de ce chef‑d’œuvre. »
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La composition luxuriante et méticuleuse de Jean sublime les ornements symboliques et les subtils indices narratifs qui jalonnent l’interprétation poétique de del Toro du classique de Mary Shelley. La prochaine estampe « Frankenstein » représente la Créature (Jacob Elordi), de dos, la peau ouverte en une floraison de pétales. Autour de lui gravitent les figures centrales du film — Victor, Elizabeth et l’Ange de la Mort — incarnées, entre autres, par Oscar Isaac et Mia Goth. Contrairement à l’affiche de cinéma originale, l’estampe de Jean introduit en bas un personnage en relief : une femme dont le corps laisse éclore des fleurs, clin d’œil aux thèmes de la vie, de la mort et de la renaissance qui structurent le récit.
Jean décrit cette édition comme « son estampe la plus techniquement ambitieuse à ce jour », un foisonnement de détails impeccables. L’œuvre se distingue par un gaufrage sculpté façon verre, des effets de brillance millimétrés et de délicats rehauts de feuille métallisée, comme si les figures s’extrayaient littéralement de la surface. « Chaque fibre délicate du muscle prend vie sous la lumière changeante », explique l’artiste.
L’estampe « Frankenstein », disponible pour une durée limitée, seradisponible à l’achat sur le site de l’artiste pendant seulement 24 heures, à partir du 25 novembre à 8 h, heure du Pacifique. Mesurant 33,5” x 23”, l’estampe est proposée au prix de 525 $ USD.



















