Sa Solitude En Prison, Son Clash Avec Booba, "Octogone"... Kaaris Se Livre Dans Une Récente Interview

“Ce qui est dur, c’est la solitude. D’être seul tout le temps.”

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Musique

En pleine promo de son album Or Noir Part. 3 que l’on analysait récemment, Kaaris a donné une interview à Street Press dans laquelle il se livre comme rarement sur des thèmes comme la prison, son clash avec Booba ou son dernier morceau “Octogone”.

Alors que le rappeur s’apprête à clôturer sa semaine chez “Planète Rap”, il s’est récemment prêté au jeu de l’interview G.A.V chez S.P. De la prison à son clash avec B2O, le K Double A se raconte avec quelques anecdotes sur son passé et notamment sur sa maman.

Passez en revue les meilleurs moments de l’interview de Kaaris ci-dessous et visionnez l’interview complète ci-dessus. Dans l’actualité musicale, découvrez les 5 freestyles qu’il ne fallait pas manquer cette semaine.

 

La prison

“Quand les keufs me mettaient dans la cage ils me disaient “on est désolés, on est désolés”. Ils étaient tout le temps désolés de faire ce qu’ils faisaient. C’était bizarre. C’était très étrange. D’habitude ils ne sont pas désolés. Ils sont même contents. Mais je ne vais pas trop le dire sinon la prochaine fois ils vont me faire la misère (rires).”

“Il y a des rats, c’est très insalubre, les douches sont sales. Le plus important c’est que ceux qui ont déposé des plaintes auprès de l’Union Européenne au niveau de l’insalubrité et de la déshumanisation, ils ont raison.”

“Ce qui est dur, c’est la solitude. D’être seul tout le temps.”

“Dans la promenade c’est dur. Tu as 2h de promenade tout seul dans un petit carré. Au bout de 20 minutes tu pètes un cable, tu as même envie de leur demander de retourner dans ta cellule.”

Le titre “Octogone”

“Oui le titre était prévu. C’était une réponse à un morceau qui a été qui s’appelle “MQTB”. Et j’ai bien répondu, je crois que j’ai une bonne note.”

Sa jeunesse

“Avant j’achetais toujours un sac de riz pour la darone. Comme le sac était lourd et qu’on n’avait pas de voiture il n’y avait que moi qui pouvait le porter.”

“Ma vie est très simple par rapport à ce que je pourrais être capable de vivre. Il y a des rappeurs que tu peux voir à Abu Dhabi, à Dubaï ou à Los Angeles. Moi je n’ai jamais fait ça.”

 

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