Pour Les 20 Ans De La Nike Tn, Ils Racontent Leur Histoire Avec La Requin, Episode 4 : Laëtitia Paul

“J’ai failli me la faire voler deux fois.”

Presented by Nike Sportswear
Mode

Afin de célébrer les 20 ans de la Nike Tn, nous sommes partis à la rencontre des amoureux de la requin. Depuis sa naissance en 1998, la Air Max Plus a su traverser les époques et chausser les banlieues de l’hexagone avec audace avant d’envahir les silhouettes des Fashion Week du monde entier. Le quatrième épisode de cette série consacrée à la version parisienne du modèle iconique nous emmène à la rencontre de Laëtitia Paul, Fashion Editor pour le magazine GQ. Depuis ses jeunes années sur la Côte d’Azur jusqu’aux places fortes de l’industrie de la mode, la requin n’a jamais vraiment quitté la styliste qui nous explique l’évolution de la paire iconique. Entre anecdotes et flashbacks, la conversation avec la journaliste se faufile entre passé et présent, comme l’édition parisienne de la Tn entre les colonnes de Buren du Palais-Royal.

Que représente la Nike Tn à tes yeux ?

La Tn c’est la première paire de baskets que j’ai aimé en tant que “modeuse”. C’était la paire à avoir quand j’étais plus jeune. Je me souviens de mes Tn bleu ciel et bleu marine, j’en étais tellement fière que lorsque je les portais j’avais l’impression d’être la reine du monde.

Selon toi, pourquoi était-ce la paire la plus convoitée ?

Parce qu’elle était folle. Son design était vraiment innovant et la Tn surnageait autour des autres sneakers de l’époque. C’est aussi pour ça qu’elle a rencontré un tel succès.

Qui pouvait porter la Tn ?

Si tu étais cool, il fallait que tu portes des Tn (rires). Surtout dans les années 2000, tu étais tout de suite jugé par ta tenue et si tu avais des Tn, tu rentrais dans la case des gens cools. Aujourd’hui c’est toujours le cas même si son image a pas mal changé. Dans le passé, elle avait une image assez radicale, presque subversive, alors qu’aujourd’hui, si tu passes chez Condé Nast, tu vas trouver pleins de filles avec des Tn aux pieds.

Portrait De Laëtitia Paul

Quelle est la chose la plus folle que tu aies faite pour une requin ?

Déjà, il fallait se rendre au Foot Locker de Nice car c’était le plus proche de chez moi lorsque j’habitais à Cannes. Ensuite je rassemblais toutes mes économies pour m’acheter mes requins. Même si mes parents ne trouvaient pas ça très beau, il me fallait absolument ma paire de requin.

As-tu des anecdotes à raconter avec la requin ?

Vu qu’elle était assez chère et que c’était la paire en vogue, j’ai failli me la faire voler deux fois. J’avais 12 ou 13 ans et je paraissais surement vulnérable mais malgré les tentatives, j’ai toujours réussi à m’en sortir avec mes Tn. Pour la petite histoire, la première fois que ça m’est arrivé, le gars avait le bras dans le plâtre (rires). Du coup, j’ai réussi à me tirer d’affaire assez facilement.

Que penses-tu du retour au premier plan de la Nike Tn ? 

Je m’en réjouis comme toute nostalgique des années 2000. Cependant, je ne la porte pas comme avant. J’essaye de la marier avec des vêtements assez sobre car je la trouve suffisamment forte. Je ne ferais plus jamais un outfit entièrement sportswear comme avant. J’essaye de casser un peu cette image en portant des vêtements plus féminins avec.

Désormais on voit presque autant de filles que de garçons avec la requin, que penses-tu de cette évolution ?

Elle vit parfaitement en accord avec son époque et je trouve que c’est une paire qui n’a pas vieilli du tout. Elle reste contemporaine et si elle était sortie en 2018 plutôt que 20 ans auparavant, elle aurait autant marché que maintenant. Elle s’adapte à toutes les époques et même si la manière de la porter évolue, le modèle ne bouge pas.

“Je pense que c’est la basket du futur.”

Que penses-tu des récentes hybridations du modèle ?

C’est la grande tendance du moment, de mélanger les influences, les modèles etc… mais je reste une puriste sur ce point là. Je préfère le modèle d’origine et je ne porterais sûrement que la OG.

Quel avenir s’offre à la Tn ?

Grâce à sa faculté à sans cesse s’adapter et à se réinventer à travers les époques, je pense que c’est la basket du futur. Même si elle peut disparaître de la circulation pendant quelques années parce que c’est une paire très forte, elle reviendra toujours au premier plan à un moment donné.

Que penses-tu de cette édition parisienne ?

L’assemblage des deux coloris iconiques la rend vraiment forte. Je pense la porter avec une tenue sobre, ça pourrait donner un look assez cool.

 

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